Ein Bericht der Demo vom 18.3.2012 in Paris/Un rapport de la manif de Paris 18.3.2012. Rèsistance/Widerstand

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Geschrieben von rédaction / Redaktion

Claudine Girod Besancon, in deutsch et francais

Widerstand, Widerstand, so wurde während des Marschs auf die Bastille gerufen.

Bei einer anschließenden Kundgebung rief Mélenchon zu einem »Aufstand der Bürger« auf. Der Marsch stelle den Beginn einer »Bürgerrevolution« dar, sagte der Linken-Politiker vor der Menschenmenge. Er will »ein neues Kapitel« in der französischen Geschichte aufschlagen, und zwar mit einer 6. Republik, mit einer neuen Verfassung.

Mélenchon bot den Menschen in Griechenland, Spanien, Portugal und Italien, die »unter Unterdrückung« durch europäische Sparmaßnahmen litten, seine Unterstützung an. Es war die bisher größte Kundgebung des laufenden Wahlkampfes.

Zweimal musste die Rede von Mélenchon übertragen werden, da der Platz mit einer Hälfte der Leute zu voll war. Kein Polizist, und eine große, ruhige Geduld der tausenden, die sich manchmal nicht mehr bewegen konnten, so voll war es. Mit vielen Zügen von kämpferischen Arbeitern, des öffentlichen Dienstes, aber auch von Privatfirmen, wie Unilever. Die „Sans Papiers“  (Menschen die sich illegal in Frankreich aufhalten) sind auch da gewesen. verkleidete, singende, rote Fahnen, Fest und Politik…das französische Volk ist da gewesen und ist wieder stolz.

 

Résistance, résistance, voilà les mots qui accompagnaient  la marche sur la Bastille.
Lors de son allocution finale, Mélenchon a appelé à l’insurrection populaire. Cette marche est le début d’une révolution citoyenne, a-t-il dit. Il veut écrire un nouveau chapitre de l’histoire de France, avec une sixième république et une nouvelle constitution.
Mélenchon a affirmé son soutien aux peuples de Grèce, d’Espagne, du Portugal et d’Italie, qui sont sous la pression des mesures d’austérité européennes. Avec 120 000 participants, il s’agit de la plus grosse manifestation de cette campagne électorale.
Le discours de Mélenchon a dû être diffusé deux fois, parce qu’avec la moitié des participants,  la place était déjà pleine. Aucun policier, et les milliers de gens qui ne pouvaient parfois plus bouger étaient patients et de bonne humeur.
Avec des cortèges de salariés en lutte, du secteur public mais aussi d’entreprises privées, comme Unilever. Les sans papiers étaient là aussi. Chants, déguisements, drapeaux rouges, la fête et la politique…le peuple français était là, il a retrouvé sa fierté.


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